L’été 2026 a été marqué par des vagues de chaleurs et des feux de forêts inédits en France. Et ce n’est pas un constat qui va aller en s’arrangeant. Il y a eu 4 fois plus de jours de canicules cette dernière décennie que dans les années 1980, et on peut s’attendre à 5 fois plus de jours de vagues de chaleur par an d’ici 2050.
Le 14 août, on apprenait par un communiqué officiel le piratage de la Direction générale des finances publiques (DGFIP), entraînant le vol des données de 678 000 particuliers, particulières et professionnelles. Quelques jours plus tard, c’est le piratage de deux autres fichiers qui est confirmé : le premier concernant les cadastres, le second concernant les successions. Une cyberattaque désignée comme « la plus grave de l’histoire de notre pays ».
Après des gestes purement symboliques, une loi vient d’être votée en Turquie pour mettre fin à la guerre entre l’État et la guérilla du PKK. Ce cadre de paix est une stratégie de la gauche kurde, mais ce n’est que le début d’un processus qui peut tourner à son désavantage.
Le travail est un lieu central pour faire face à la vague brune et empêcher la prise annoncée de l’appareil d’État. Pour le syndicalisme c’est la base que de partir du quotidien et du concret, d’échanger, de créer du rapport de force avec nos collègues. Il y a urgence à passer à la vitesse supérieure en termes d’actions et d’unité intersyndicale. Treize propositions pour aller dans ce sens.
Le 3 octobre 2026, les collectifs Cancer colère, le Collectif de soutien aux victimes des pesticides de l’ouest, les Soulèvements de la Terre et la Confédération paysanne appellent à une mobilisation massive dans le cadre de leur campagne contre l’industrie des pesticides. La manifestation ciblera un site de production de Syngenta à Saint-Pierre-la-Garenne dans l’Eure (27) entre Rouen et Paris. La mobilisation contre les industries mortifères aux pratiques néocoloniales est plus qu’urgent et importante !
Près de Fougères, un projet de crématorium a mobilisé associations de défense de l’environnement et de riverains et riveraines. En cause, un projet qui risque de porter atteinte aux réserves en eau potable de la région.
Profitant du calme militant de l’été, le gouvernement Lecornu a fait des annonces allant dans la continuité des politiques de destruction de la Sécurité sociale et de son principe de solidarité interprofessionnelle et intergénérationnelle. Les politiques de santé ne semblent pas s’appuyer sur des études élaborées par les organes institutionnels compétents, tels que la Direction de la Sécurité sociale, mais sur des idéologies ploutocratiques.
Charlotte Puiseux est décédée le 9 août 2026, à 39 ans. Chercheuse et militante handiféministe et anticapitaliste, elle laisse derrière elle une œuvre profondément politique. Avec elle disparaît une voix singulière, mais certainement pas les luttes qu’elle a contribué à visibiliser et amplifier.
Les annonces des avancées récentes du Centre d’investigation clinique et d’innovation technologique de Lille autour du stérilet Steom dit « masculin », à savoir pensé pour les personnes dotée de testicules, ont fait grand bruit. Doit-on enfin espérer voir advenir une contraception masculine sur le marché européen ?
Les structures de proximités interprofessionnelles, Unions départementales et locales sont à la peine à la CGT. Fruits d’un processus historique, elles cherchent maintenant un nouveau rôle suite à l’effondrement du stalinisme. La situation évolue mais les nombreux blocages perdurent.
Depuis le début de l’été, Solidaires propose un nouvel outil pour faire de nos syndicats un acteur central de la lutte contre la transphobie dans nos structures professionnelles. L’occasion pour les syndiquées de se former et de pousser pour de nouvelles revendications syndicales.
Croissance économique et conservation des milieux naturels ne font pas bon ménage. C’est pourtant un mensonge souvent répété par les classes dirigeantes capitalistes. En Aotearoa, nom māori de la Nouvelle-Zélande, le gouvernement est prêt à mettre en vente et à bétonner des terres pourtant classées au patrimoine mondial.
Dans la grisaille de l’actualité, ce livre s’avère fort reposant. L’auteur, journaliste, mais surtout habitant de ce Montmartre, nous narre avec tendresse et une pointe de nostalgie la vie de ce quartier au début du XXe siècle. Cette compilation de deux ouvrages est une réédition de 1955 et 1960.














