Sept ans de macronie et voilà qu’arrive la « douloureuse ». Et oui, il allait bien falloir payer un jour les largesses que les valets successifs de la bourgeoisie ont accordé à leurs maîtres. Il y a quelques mois encore, le larbin à particule, Bruno Le Maire –ex petit baron d’un département dont quatre circonscriptions sur cinq sont aujourd’hui aux mains du RN– expliquait qu’il avait « sauvé les finances de la France ».
La guerre génocidaire d’Israël contre le peuple palestinien s’étend désormais au Liban et menace tout le Moyen-Orient après les frappes en Syrie, en Iran et au Yémen, engageant une escalade de plus en plus mortifère. Les dangers sont innombrables et exigent d’agir en internationaliste dignent de ce nom en renforçant et en conscientisant politiquement le front de la solidarité face aux risques d’extension du conflit.
La désignation par la Commission des affaires culturelles de l’Assemblée nationale du député RN Bruno Bilde pour siéger au Conseil supérieur de l’AFP, est un épisode supplémentaire de la lente normalisation de l’extrême droite et un mauvais signe envoyé aux médias.
Nous avions compris depuis plusieurs semaines que le nouveau gouvernement n’aurait rien de gauche, et depuis bien plus longtemps encore que le macronisme combinait libéralisme à outrance et fricotage avec les réacs et l’extrême droite. Si encore une fois nous ne sommes guère étonnées, le gouvernement Barnier est sans précédent avec une concentration inédite de personnalités ouvertement racistes, sexistes, homophobes et transphobes.
Lancée par plus d’une centaine d’organisations, la campagne « Désarmer Bolloré » veut s’attaquer à l’empire industriel et médiatique du milliardaire fasciste. Elle organisait récemment une mobilisation dans le Finistère.
L’Arcom a annoncé durant l’été les chaînes qui composeront la TNT à partir de 2025. L’occasion de fêter brièvement le départ de C8, mais de constater le maintien de Cnews, et l’arrivée de nouvelles chaînes qui ne promettent aucune amélioration.
La Fête de l’Humanité est connue pour être un grand rassemblement militant et festif. Mais cette année, derrière l’euphorie apparente, un élément clé a montré ses limites : la « safe zone », censée protéger les festivalières des violences sexistes et sexuelles a été un échec cuisant.
Six fumigènes craquent, roses, blancs, bleus, et le drapeau trans coupe le ciel parisien en deux. Ce samedi 12 octobre, ce sont près de 3 000 personnes qui battent le pavé pour le droit des personnes trans et intersexes à l’occasion de l’édition 2024 de l’ExisTransInter.
Enquête à l’appui, la CGT révèle que plus de la moitié des offres d’emploi sur le site France Travail sont hors des clous. Les patrons mentiraient comme des arracheurs de dents, par écrit dans des offres d’emplois, sur le site institutionnel de France Travail ? Avec la bénédiction de l’institution et au service d’une politique qui fait la chasse aux « sans-dents » !
Le projet de réunir syndicats et associations pour travailler ensemble aux questions des urgences écologiques et sociales était ambitieux et s’est concrétisé malgré de fortes réticences en interne. Le retrait de la CGT aurait pu en signer l’arrêt, mais localement la dynamique s’est maintenue sur certains territoires et l’alliance se poursuit.
Dans le contexte post électoral, la première grève « de rentrée des classes » dans l’Éducation nationale était scrutée comme un indicateur de la température sociale. Comme de nombreuses avant elle, ce fut un pétard mouillé. Cet échec doit interroger l’utilisation de la grève.
Lors des Journées d’été de l’UCL en août, Félicien Faury est venu présenter son livre Des électeurs ordinaires. Enquête sur la normalisation de l’extrême droite. Ce fut l’occasion d’en savoir davantage sur le vote RN.
Depuis de nombreuses années, sous les prétextes les plus divers, des gouvernements italiens ont mis en place des lois visant à restreindre la liberté de faire grève, de lutter, de manifester. Le gouvernement Meloni est déterminé à poursuivre cette opération en démultipliant la répression étatique des luttes et de la contestation par le biais du projet de loi 1660.
La guerre génocidaire d’Israël contre le peuple palestinien s’étend désormais au Liban et menace tout le Moyen-Orient après les frappes en Syrie, en Iran et au Yémen, engageant une escalade de plus en plus mortifère. Les dangers sont innombrables et exigent d’agir en internationaliste dignent de ce nom en renforçant et en conscientisant politiquement le front de la solidarité face aux risques d’extension du conflit.
L’inutilité de l’A69, projet autoroutier reliant Toulouse et Castres, et ses conséquences environnementales désastreuses mobilisent massivement. Mais les entreprises capitalistes et les institutions publiques s’unissent pour réprimer la contestation de manière extrêmement violente et dangereuse. Pourtant, le projet qui dilapide nos impôts ne satisfait que les intérêts des capitalistes, au détriment de la santé, de la préservation des territoires et de la population locale.
Le 5 octobre dernier a eu lieu une manifestation nationale massive à Guéret, ville de 12 000 habitantes et préfecture de la Creuse, pour dénoncer les risques de déforestation dans la région pour les bénéfices des entreprises privées. La mobilisation populaire réunissant partis politiques, associations et syndicats, commence à se faire entendre même si la préfecture et les entreprises poursuivent leur double discours.
1924 à Douarnenez, si les femmes n’ont pas le droit de vote, les sardinières, elles, ont une conscience de classe. Dans cette ville portuaire qui vient d’élire un maire communiste, les ouvrières entendent faire valoir leurs droits par la grève. Un grève longue, dure et victorieuse, celle des Penn sardin.
Trésorière du syndicat CGTU de la conserve et de l’alimentation, Joséphine Pencalet (1886-1972) a pu se présenter aux élections municipales de 1925 grâce à une brèche dans la loi : celle-ci prévoit que l’éligibilité des candidatures soient vérifiées après le scrutin, et rien n’interdit explicitement qu’une femme se présente.
Encore un livre sur Gaza, direz-vous… Celui-ci est sensiblement différent des autres. Écrit à la suite à l’attaque du Hamas du 7 octobre 2023, il se définit comme « un écrit en situation ». Ce court essai part d’un double constat, celui « d’une condamnation nécessaire et compréhensible » des actes du Hamas d’une part et d’autre part à l’existence mitigée de la réaction à « la furie dévastatrice et meurtrière déchaînée par Israël au cours des mois suivants ».
Transfariana est l’ histoire de Jaison et Laura, d’un combattant des FARC et d’une travailleuse du sexe trans, d’où le titre du film : une fariana étant une « guérillera féminine ». Les deux sont tombé.es amoureux dans une prison colombienne où, il et elle étaient incarcérées.
C’est un constat universel, partout où des femmes luttent, contre le sexisme et le patriarcat, partout où des femmes se battent, pour leur émancipation, partout où des femmes se lèvent, manifestent contre les viols, les crimes dont elles sont les victimes systémiques elles trouvent sur leur route des hommes qui, par la violence le plus souvent, leurs rappellent que le système de domination masculine n’est pas prêt à céder ses privilèges.
Constatant que « d’hier à aujourd’hui [...], la théorisation pédagogique [...] reste l’apanage des hommes », Grégory Chambat redonne voix dans cet ouvrage à des femmes et collectifs de femmes qui ont toutes marquées l’histoire de la pédagogie émancipatrice.
L’avancée des nazis dans la Mitteleuropa au cours des années 1930, annonçant la politique d’annexion et la violence du régime, a été documentée par de nombreux témoins.
Parmi ces témoins, plusieurs journalistes. C’est à ces reportages et témoignages, venus de la gauche, que Anne Mathieu s’intéresse dans un livre qui est autant un ouvrage pour la mémoire qu’un plaidoyer pour le métier de reporter et de reportrice.
Samedi 12 octobre, plusieurs milliers de personnes ont battu le pavé pour les droits des personnes trans et intersexes à l’occasion de l’édition 2024 de l’ExisTransInter.




























