Ça y est : le 21 octobre, Nicolas Sarkozy faisait son entrée en prison. Une incarcération loin d’être ordinaire.
1 800 riches patrons qui siphonnent des milliards de subventions publiques et pratiquent l’évasion fiscale, alors que leurs partisans refusent le moindre débat autour de l’alignement de leurs impôts sur le même niveau que le reste de la population. En somme un séparatisme de nantis.
Attente interminable, démission éclair, re-nomination, tractation… La séquence politique de ces dernières semaines était ridicule, mais a aussi servi d’écran de fumée à un budget d’une extrême violence sociale.
Lors de cette belle journée de lutte du 18 septembre, l’entièreté du Planning familial de Marseille était en grève. Cette trentaine de salariées, que des femmes ou des minorisées de genre, ont ainsi invité 150 travailleurs et travailleuses du secteur social, médico-social et plus encore à se réunir en assemblée générale à la suite de la manifestation.
Le 14 octobre, le gouvernement Lecornu a négocié sa survie avec le PS en échange du décalage de la contre-réforme des retraites. Il faut se réjouir de ce recul partiel sur la mesure phare de la casse sociale de Macron, mais nous ne sommes pas dupes. Derrière ce délai qui touchera positivement une partie des travailleuses et travailleurs, le budget austéritaire va frapper fort toute notre classe, la Sécu et nos services publics. Le jeu des alliances avec la droite et l’extrême droite à l’assemblée ne peut que faire craindre des durcissements sur de nombreux sujets.
Les enjeux écologiques (climat, eau, biodiversité…) liés à la forêt placent son exploitation au cœur des enjeux entre « fin du mois » et « fin du monde ». Pourtant le syndicalisme peine généralement à s’enraciner dans cette filière et à mobiliser. Les grands projets capitalistes surréalistes aideront-ils à changer la donne malgré eux ?
Interdire « Antifa ». Voilà la nouvelle lubie des gouvernements réactionnaires de tous les pays. Ces efforts ce sont intensifiés récemment aux États-Unis avec la signature fin septembre d’un décret présidentiel par Donald Trump désignant « Antifa » comme une organisation terroriste.
Victoire antifasciste : Quand les luttes syndicales et autonomes s’épaulent, l’antifascisme triomphe
Face à La Nuit du bien commun, la mobilisation syndicale et antifasciste a fait reculer l’extrême droite. Retour sur les luttes qui ont animé le sud-est de la France ces dernières semaines.
Depuis un an, la Serbie connaît une vague de protestations contre le régime autoritaire du président Aleksandar Vučić. Après les étudiants et étudiantes, les travailleurs et travailleuses se sont emparées du mouvement. Un mouvement horizontal que les partis politiques traditionnels n’ont pas réussi à récupérer et qui a de quoi donner des idées à celles et ceux qui luttent, ici et ailleurs.
Depuis le début de l’année, Trump ne lésine plus sur les moyens pour combattre ses opposants politiques. Il n’hésite pas à envoyer l’armée pour faire la chasse aux migrants et migrantes ou pour mater dans la violence les moindres expressions contraires à sa politique, et veut même faire interdire « les antifas » et les démocrates. Un camarade de l’organisation américaine Black Rose/Rosa Negra a accepté de répondre à nos questions pour faire le point sur la situation.
En France, une vingtaine de collectifs répartis sur l’ensemble du territoire se sont regroupés au sein de l’Union pour la gratuité et le développement des transports publics, collectifs constitués d’organisations syndicales, politiques et associatives (à Grenoble l’UCL y participe avec ATTAC, Handi-moi tout, la CGT, la FSU, Solidaires, Ensemble !, Générations, LFI, NPA l’Anticapitaliste et PCF), et plus rarement d’individus.
Cet été, deux événements ont marqué l’actualité du milieu antispéciste. Le premier organisé par 269 Libération animale (269 LA) a été le blocage simultané de six abattoirs et le second fut un festival qui a réunit plusieurs antispécistes de tendance anarchiste à Dijon lors des Luttes hybrides aux Tanneries, une annexe du célèbre quartier autogéré des Lentillères.
Cela fait déjà six ans que le Covid-19 est apparu et a marqué nos existences. Alors que les politiques libérales nous ont contraints et contraintes à « vivre avec le virus », où en est la pandémie, et que pouvons nous mettre en place pour lutter pour l’autodéfense sanitaire ?
Depuis sa libéralisation en 2010, le marché des paris sportifs a explosé ces dernières années. Un succès qui ne s’appuie que sur une chose : vendre du rêve aux populations les plus précaires pour les ruiner. Plusieurs études et rapports publiés cette année permettent de tirer un bilan terrible de cette mesure, entre marketing agressif et pratiques quasi mafieuses.
Comme chaque année, le 25 novembre sera la journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes. De nombreuses manifestations sont prévues samedi 22. Pour dire notre lassitude et notre colère de répéter toujours la même chose. Ensemble, nous espérons une prise une prise de conscience de tous et toutes, ainsi qu’une réelle protection des femmes et minorités de genre qui ne dépende pas d’une police aux pratiques oppressives.
L’information selon laquelle un stock de contraceptifs américains risquait d’être détruit sur le sol français par l’administration Trump a choqué et a poussé le Mouvement français pour le planning familial à une mobilisation rapide.
En 2005, 400 quartiers populaires explosaient dans toute la France durant trois semaines et devenaient un sujet politique à part entière. Dix-sept ans plus tard, de nouvelles révoltes ont lieu après la mort de Nahel dans un contexte où les luttes, comme leur répression, ont progressé. Entre contradictions internes aux classes populaires, à la gauche et aux mouvements de l’immigration, retour sur les difficiles stratégies de construction d’un mouvement de masse.
Est-il sensé d’espérer recenser une somme de recensions ? Il est tentant de passer son chemin et de se contenter de la note de l’éditeur, mais ce serait passer à côté de nombreuses réflexions critiques dont Freddy Gomez accompagne ses écrits.
Nous, Michael Löwy et Olivier Besancenot, remercions le camarade Jean-Yves de l’UCL d’avoir dédié une recension à notre livre Marxistes et Libertaires. Nous ne pouvons cependant cacher une certaine déception. Pas à cause des critiques, qui sont normales, mais par l’absence de la moindre indication positive sur le livre... L’ensemble de la note est exclusivement négatif. Et parfois un peu « approximatif ».
L’archéologue et préhistorien Jean-Paul Demoule s’interroge dans cet ouvrage sur la pertinence de l’identité et des racines nationales. Il suit un parcours fort documenté à la recherche des marqueurs de la nationalité française depuis les temps préhistoriques jusqu’à nos jours. Au fil d’une douzaine de chapitres, ordonnés chronologiquement, il nuance ou dénonce les fausses attaches nationales au passé. Ses réfutations sont argumentées, « opposant aux fantasmes la stricte réalité des faits historiques ».
L’autrice sociologue et féministe a décidé d’utiliser les outils scientifiques de la sociologie pour cette fois-ci retracer son parcours personnel, ses engagements et son ascension sociale.
Le petit livre de Guillaume Davranche paru aux éditions Libertalia en 2020 a été traduit en grec, en brésilien et en anglais. Aujourd’hui, des camarades du Liban sollicitent sa traduction en arabe. Une souscription est ouverte pour permettre sa mise en circulation à prix modique, voire gratuitement.
Nous étions beaucoup de camarades de l’organisation à participer le samedi 18 octobre à la dernière édition de l’ExisTransInter, marche nationale pour les droits des personnes trans et intersexes.






















