Le 14 décembre est désormais une date marquante du calendrier : tout juste désignée comme Journée internationale contre le colonialisme sous toutes ses formes et dans toutes ses manifestations par les Nations unies, elle vise à réaffirmer le principe universel de droit à l’autonomie des peuples.
Le 18 novembre, la déclaration choc du chef d’état-major des armées sur nécessité d’« accepter de perdre des enfants » n’a fait que confirmer un tournant militariste de plus en plus franc de la part de l’État. Alors que la gauche réformiste semble embrasser ces discours, comment lutter contre cette poussée nationaliste et mortifère ?
Nos camarades de l’organisation Anarchist Communist Federation (ACF) ont récemment publié un article sur la montée du fascisme en Australie dans leur journal Picket Line. Nous retranscrivons ici cet article qui fait état de l’accroissement des idées et des actes d’extrême droite dans ce pays.
Récemment, des camarades du Brésil sont venues nous rendre visite en France. L’occasion pour elles et eux de rappeler que la création d’un mouvement anarchiste de masse se construit sur le long terme et en prenant en compte toutes les composantes et spécificités des classes populaires.
La bourgeoisie et la droite conservatrice ont toujours largement favorisé l’automobile dans les politiques de mobilité. Toutefois sous l’impulsion de l’extrême droite nord-américaine, la voiture est passée de véhicule à symbole d’un mode de vie à défendre.
Le champ de l’édition en France a connu de nombreux changements économiques et structurels qu’on résume souvent par le terme de concentration. En 1989, l’éditeur François Gèze parle d’un niveau de concentration du champ de l’édition française unique en Europe, voire dans le monde avec Hachette et le Groupe de la Cité (prémisse du futur groupe Editis).
Militant anticolonialiste et communiste libertaire, Daniel Dupuy, dit Rolf (1946-2025) a posé sa plume. Il était un de ces historiens bénévoles, érudits et prolixes, grâce auxquels la mémoire du mouvement se perpétue.
Le 19 novembre 2025, deux mineures ont subi une agression homophobe dans un supermarché de Clermont-Ferrand, perpétrée par quatre autres jeunes. Cet évènement, loin d’être anecdotique, alerte face à une violence toujours plus présente contre les personnes LGBTI, particulièrement chez les jeunes. Comment penser l’augmentation des violences homophobes chez la jeunesse, et comment la combattre ?
Thomas Gibert, paysan dans une ferme au sud de la Haute-Vienne en polyculture élevage (vaches et chèvres) porte-parole national de la Confédération paysanne, est mobilisé, comme de nombreuses personnes du monde agricole, pour dénoncer l’abattage total des troupeaux. Entre logiques libérales et intérêts politiques, ce sont bien les conditions de travail des travailleurs et travailleuses agricoles qui sont attaquées.
En octobre, à Marseille, avaient lieu les 13e rencontres nationales du travail social en lutte (RNTS). 103 personnes se sont réunies, représentant une quinzaine de délégations. Retour sur les échanges et les perspectives dans un secteur très féminisé et par conséquent plus que maltraité.
Rendez-vous mondial de la bande dessinée, le festival d’Angoulême n’aura pas lieu en 2026. Le résultat d’une mobilisation massive sur des bases féministes, sur fond d’un renouveau du syndicalisme chez les artistes.
Nous sommes toutes et tous des travailleurs et travailleuses de secteurs stratégiques. La grève affirme la volonté de construire depuis la base une force collective capable de reprendre l’appareil productif et de l’organiser directement entre nous.
D’où provient cette extrême droite israélienne dont les membres officient dans le gouvernement Netanyahou et exécutent le génocide ? Panorama sur ces mouvements, leurs histoires, leurs filiations dans les métropoles coloniales et avec le sionisme.
Face au constat de la hausse de popularité du Rassemblement national (RN) en milieu rural, il est nécessaire de trouver une stratégie à adopter. Faut-il, comme beaucoup le pensent à la France insoumise (LFI), se concentrer avant tout sur les métropoles ? Lumir Lapray, dans son livre Ces gens-là paru en 2025 aux éditions Payot, défend une autre voie.
Amar Benhamouche et Hamid Aftis nous présentent le projet de leur association Apulivre. Il s’agit d’un monument en mémoire d’un important militant anarchiste kabyle, Mohamed Saïl. Cette démarche artistique et politique s’inscrit dans la commémoration internationaliste du quatre-vingt dixième anniversaire de la guerre civile espagnole.
En une centaine de pages, l’opuscule Émeute offre une réflexion solide et documentée pour se défaire des idées largement véhiculées sur l’émeute.
S’il y a un secteur de la production qui symbolise particulièrement l’accaparement industriel en eau (notamment potable), c’est bien celui des semi-conducteurs. Partant de l’exemple spécifique de l’usine STMicroelectronics en Isère, près de Grenoble, cette bande-dessinée écrite et illustrée par Maud et Elsa Lecarpentier nous confirme, si besoin était, toute la démesure du système capitaliste, ses besoins de croissance infinie dans un contexte d’une planète finie, aux matériaux et ressources limitées.
La série de livres Découvrir, des Éditions sociales, est un très bon moyen de parcourir un thème avant d’aller plus loin. Le livre Découvrir le marxisme écologique, écrit par Alexis Cukier et Paul Guilibert, n’y fait pas exception. On y retrouve le travail présenté et commenté de dix autrices et auteurs qui ont contribué à construire, durant plusieurs dizaines d’années, une pensée écologiste marxiste.
Dans Justice partout, Camille Soffer et Coline Zuber explorent la justice transformatrice avec une clarté et une humanité rares. Ce recueil de textes ne se contente pas de survoler la question : il insiste pour séparer la justice transformatrice de la justice réparatrice classique, et montre à quel point il s’agit d’un outil radicalement différent, qui ne cherche pas seulement à réparer, mais à transformer les relations et les structures à l’origine du conflit.
La parution du dixième numéro de Panthère première (PP) est l’occasion pour le collectif – sans hommes cis – qui anime cette revue féministe et de critique sociale depuis 2017, d’annoncer l’arrêt de la revue et sa possible transformation en autre chose.
L’année 2025 a été riche pour l’UCL : entre mobilisations sociales et temps forts démocratiques, les différents groupes locaux de la fédération ont toujours répondu présents !























