Tracts de 2025

1er Mai. Ni patries, ni patrons : vive la solidarité internationale des travailleuses et des travailleurs

L’impétueuse montée en puissance du capitalisme chinois percute les équilibres géopolitiques des impérialismes anciens. Quand les bourgeoisies décident de se livrer une guerre économique ouverte, c’est le spectre de conflits militaires majeurs qui se rapproche. Mais ce sont toujours les prolétaires qui meurent pour les marchands de canons et pour les dividendes des actionnaires. Nous ne serons ni chair à canons ni chair à patrons !

 

8 mars 2025 : une mobilisation féministe, anticapitaliste et antifasciste

Cette année le 8 mars est un samedi. La grève du travail productif n’a donc pas forcément besoin d’être un succès pour que nous soyons nombreuses dans les rues. En revanche, c’est l’occasion de massifier celle du travail domestique et reproductif, et de lutter contre les promesses du pouvoir : misère, fascisme et guerre.

 

10 septembre : Union, action, autogestion

Le gouvernement Bayrou, dans la continuité des précédents, continue la casse sociale mais cette fois-ci avec une violence particulière. Une attaque groupée sur la santé, le travail et le service public.

 

18 décembre : Vive la solidarité des peuples, à bas les frontières meurtrières !

Le 18 décembre, c’est la journée internationale des migrantes. Pour les bourgeois, ce sera l’occasion de discours lénifiants sur l’immigration et sur la tolérance. Pour le mouvement social, c’est une journée de lutte et de grève antiraciste. Les immigrées sont discriminées partout. Les politiques racistes de l’État français et de l’Union européenne, au service de la surexploitation patronale, tuent. La droite et l’extrême droite jouent la surenchère dans la barbarie raciste, notamment aux États-Unis. Le 18 décembre et après : l’heure est à la contre-attaque.

 

25 Novembre. En lutte contre le système patriarcal

En cette Journée internationale pour l’élimination des violences faites aux femmes et aux minorités de genre, nous manifestons contre les violences patriarcales mais ça ne suffit pas. C’est tout un système qu’il faut détruire.

 

Avorter : un droit toujours menacé, on reste mobilisées

Le 28 septembre, journée internationale pour le droit d’avorter dans des conditions légales et sûres, n’est pas une journée de l’ONU mais une journée de féministes, née dans les pays d’Amérique latine. L’occasion répétée de revendiquer l’application de ce droit où il existe et son extension ailleurs

 

No Pride for genocide

Comme l’an dernier, le mois des fiertés prend place alors que sur les bords de la Méditerranée. Israël commet un génocide à Gaza tout en se positionnant comme un paradis LGBT. Nous ne pouvons laisser nos luttes devenir un étendard de haine. Comme nos camarades juifves qui ont refusé de servir dans l’armée israélienne, comme nos adelphes arabes qui se battent pour leur survie, crions le haut et fort : « No pride for genocide ».

 

L’avion qui détruit la forêt

Face à l’urgence climatique, la réponse de l’Etat est toujours la même : préserver les institutions capitalistes avant tout.

 

Retraites, austérité, services publics et économie de guerre… Quel chemin pour une mobilisation victorieuse ?

Alors que se prépare le trentième anniversaire de la dernière grève reconductible qui dura trois semaines durant l’hiver 1995, il est bon d’en rappeler le bilan : retrait d’une réforme des retraites, chute du gouvernement Juppé, paralysie politique des ambitions patronales jusqu’à la dissolution du Parlement décidée par le Président Chirac amenant au pouvoir une majorité PS/PC/Verts et Jospin au poste de Premier ministre. Une grève reconductible, c’est comme un tsunami en faveur des travailleurs et travailleuses !

 

Le fascisme est à nos portes : riposte antiraciste !

L’islamophobie d’État et les injustices coloniales se renforcent en France. Face à cette offensive raciste et réactionnaire, il est crucial de construire une riposte populaire. À l’échelle internationale, le fascisme se structure sous la conduite des capitalistes et des États impérialistes, mettant en péril les droits des exilées et des peuples colonisés. C’est pourquoi nous serons dans la rue le samedi 22 mars dans le cadre de la journée internationale contre le racisme.

 
 
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