
Le mardi 7 juillet, l’Assemblée nationale, à une très large majorité (313 votes pour, 199 contre) a adopté le projet de loi de légitime usage des armes à feu par les policiers et les gendarmes. Cette loi détruit les maigres barrières juridiques à l’extension de la violence policière, permettant à la police de tuer sans être inquiétée. Face à ce recul immense, l’Union communiste libertaire appelle à rejoindre toutes les initiatives à même de construire un large front de résistance à la violence d’Etat.
Ce projet de loi, point historique du programme de Jean-Marie Le Pen, porté par les députés LR lors de leur niche parlementaire, a été repris à leur compte par les macronistes. S’il va au bout de son chemin législatif, il prévoit que dorénavant toutes les « forces de l’ordre » auront le droit de tirer sans être inquiétées par une enquête. Il s’agit là ni plus ni moins d’un permis de tuer donné à la police. On pourrait se dire, au vu du nombre (…) Suite »
Révolution technologique, finance « inventive », conflits géopolitiques... L’économie capitaliste est mise à rude épreuve. Pourtant des règles timides avaient été mises en place suite à la précédente crise dites des « subprimes ». À croire que la finance néolibérale et plus généralement le capitalisme ne se réforme pas... Alors, qui sera le déclencheur de la prochaine crise économique ?
Plusieurs actualités économiques sont sur toutes les lèvres. Commençons par la révolution technologique promise : celle de l’intelligence artificielle (IA) [1]. Revoici le mythe de la technologie miracle dont l’invention résoudra toutes les contradictions du capitalisme. En tout cas, cette nouvelle automatisation suscite une intensification de la lutte des classes. Les plans de licenciement s’enchaînent et l’exploitation des pays des Suds, (…) Suite »
Comme chaque été, la canicule frappe. Les vagues caniculaires se font de plus en plus régulières, plus longues, et avec des températures toujours plus élevées chaque été. Aucun ralentissement des vagues de chaleur en vue puisque dans le même temps, il faut continuer à produire plus, polluer plus, au seul bénéfice des capitalistes !
Le capitalisme est un système économique mortifère qui joue un rôle essentiel dans l’accélération du dérèglement climatique. Son fonctionnement est nécessairement prédateur et détruit nos terres, nos corps et pille nos ressources pour les accumuler pour maintenir sa logique productiviste. Les personnes qui subissent de plein fouet cette situation climatique sont toujours les mêmes : travailleurs et travailleuses précaires, personnes (…) Suite »
Pour l’UCL les deux mots d’ordre importants sont « anticapitalisme » et « autogestion ». Derrière ces concepts parfois abstraits se cachent des pratiques très concrètes : celles du syndicalisme, et plus particulièrement du syndicalisme révolutionnaire. Reprenons les bases.
Le capitalisme organise la production économique en séparant la société en deux classes distinctes : la bourgeoisie qui possède les moyens de production, et la classe des travailleurs et travailleuses (aussi appelée prolétariat) qui utilise ces moyens de production pour produire ce qu’on lui dit de produire. La bourgeoisie vit de la richesse créée par les travailleurs et travailleuses, et ne leur en reverse qu’une petite partie, qu’on appelle (…) Suite »
En France on ne parle de la Birmanie, renommée Myanmar par la dictature, que tous les 4 ans environ. Massacre, génocide, catastrophes naturelles font la Une, puis on oublie. Pourtant l’histoire ne s’arrête pas et les luttes continuent, pour plus de liberté démocratique, pour des meilleurs salaires ou juste pour avoir le droit de vivre.
La Birmanie est un pays qui se déploie autour du fleuve Irrawaddy. De part et d’autre de celui-ci se dressent des montagnes touffues donnant sur l’Inde et le Bangladesh à l’Ouest, la Chine au Nord, la Thaïlande et le Laos à l’Est. Trop au nord du détroit de Malaga, la Birmanie est en périphérie des axes maritimes majeurs. Ancienne colonie anglaise, elle servait de grenier à riz nourrissant une partie de l’Inde et du Royaume-Uni. Ce (…) Suite »
Depuis la dépénalisation puis la dépsychiatrisation de l’homosexualité dans les années 80, c’est par nos luttes et celles de nos prédécesseureuses que nous avons conquis de nouveaux droits.
L’accès au mariage en 2013, la modification de la mention de sexe à l’état civil depuis 2016 sans obligation de chirurgie ou encore l’accès à la PMA pour les femmes cisgenres en 2021 n’ont néanmoins pas été obtenus sans opposition. L’année 2012-2013 du mariage pour tous·tes reste gravée dans les mémoires de nos communautés par sa violence. Encore aujourd’hui, la marche en avant pour nos droits semble à l’arrêt. Les attaques réactionnaires (…) Suite »





















































