
Ce vendredi 23 octobre dans les Yvelines, un homme a ouvert le feu sur une station-service, une maison de santé ainsi qu’une aire de jeu. Un homme, Pengo Bossio Wangi, est mort, un autre grièvement blessé, et une enfant âgée de 12 ans a été touchée à de multiples reprises par des balles. Tous les éléments s’accordent à dire qu’il s’agit d’une attaque à motivation négrophobe et islamophobe. L’Union communiste libertaire apporte son soutien aux victimes, à leurs familles, à leurs proches.
Ce meurtre raciste fait suite à ceux d’Aboubakar Cissé, Hichem Miraoui, Djamel Bendjaballah, Mahamadou Cissé, Federico Martín Aramburú, Angela Rostas, Mîr Perwer, Abdulrahman Kizil, Emine Kara, et bien d’autres avant cela. Ces noms ne sont pas des faits divers isolés. Ils sont le produit d’un contexte : celui d’une France qui reproduit le racisme colonial à l’encontre des musulman·es, et celui de discours politiques et médiatiques désignant (…) Suite »
Le 4 octobre 1936, dans le quartier populaire londonien de l’East End, s’est déroulé un épisode majeur de la lutte antifasciste des années 1930, plus connu sous le nom de Battle of Cable Street. Répondant à la tentative de coup de force d’Oswald Mosley, leader de la British Union of Fascists (BUF), tout un quartier se soulève et fait front. Face aux chemises noires, face à la police, face à l’inaction complice du gouvernement, la solidarité et l’auto-organisation populaire ont repoussé les fascistes et fait résonner dans toutes les rues et les impasses de l’East End le slogan : « They Shall Not Pass ».
Octobre 1936, l’Europe est en proie à une vague fascisante sans précédent. Mussolini et Hitler ont déjà été installés au pouvoir en Italie et en Allemagne tandis qu’en Espagne le coup d’État de Franco a plongé le pays dans une guerre civile opposant les forces républicaines et les révolutionnaires aux nationalistes, soutenus par les régimes fascistes. Mosley l’aristo facho En Grande-Bretagne, la BUF cherche à s’imposer. Elle est dirigée (…) Suite »
Au lendemain d’une journée d’action inédite par son intensité et son ampleur, l’Union communiste libertaire appelle à la solidarité avec les nombreux ses inculpées et blessées et à continuer partout à construire le rapport de force avec l’État.
Le 17 octobre a été une journée de force et de colère populaires, mobilisant de larges pans de la jeunesse lycéenne et étudiante, dont la jeunesse des quartiers populaire, ainsi que des travailleurs et travailleuses. Nous avons su nous rappeler l’une de nos forces : celle de déborder l’État. Cette convergence ne doit pas être vue comme un phénomène anecdotique : elle est le signe d’une classe sociale qui commence à prendre conscience à large (…) Suite »
Entre 1961 et 1971, les États-Unis ont déversé sur une grande partie du Vietnam l’agent orange, un herbicide puissant utilisé comme arme de guerre lors de la deuxième guerre d’Indochine. Ce sont des millions de personnes qui ont été touchées et tuées par cet agent, ou qui ont survécu et ont été contaminées. Alternative libertaire s’est entretenue avec Léa LV du collectif Vietnam dioxine.
AL : Quelles est l’histoire du collectif Vietnam dioxine ? Pourquoi avoir créé un collectif sur l’agent orange ? Léa LV : Le collectif a été créé en 2004 à l’initiative de jeunes d’une association qui s’appelle l’Union des jeunes Vietnamiens de France. Elles et ils ont fait un voyage au Vietnam où elles et ils ont rencontré des victimes de l’agent orange et ont décidé de créer une association qui les aiderait depuis la France et qui ferait (…) Suite »
Alors qu’a émergé ces dernières semaine un mouvement de jeunesse inédit et combatif, l’Union communiste libertaire appelle à renforcer et à soutenir les mobilisations des lycéens et lycéennes, à faire converger nos combats le 17 octobre, et à renforcer partout nos organisation de lutte.
Depuis plusieurs semaines, le mouvement lycéen contre les conditions d’étude dégradées fait preuve d’une force, d’une combativité et d’une capacité à se renouveler impressionnantes. Parti des quartiers populaires de la métropole et des outre-mer, il exprime les revendications minimales des lycéen·nes et des profs qui subissent de plein fouet le délabrement des services publics. Les profs non remplacé·es, les bâtiments vétustes, les classes (…) Suite »
Dans le cadre de la fascisation en cours, la bourgeoisie fait de plus en plus de la transphobie un front idéologique et tactique. La lutte contre la transphobie est donc un impératif antipatriarcal et de classe et une urgence antifasciste, qui doit être prise à la hauteur de l’enjeu par toutes les composantes de la gauche au sens large. Comme chaque année, l’UCL appelle à rejoindre l’ExisTransInter, marche annuelle pour les droits des personnes trans.
L’idéologie fasciste considère la nation comme un corps, menacé par des ennemis intérieurs ou extérieurs, qu’il faudrait purifier par la violence. La défense de la binarité de genre, de la rigidité des catégories homme/femme et du modèle familial patriarcal et hétérosexuel en est un des pilliers importants. Aujourd’hui, cet agenda patriarcal cible tout particulièrement les personnes trans. Dans une période où la militarisation des sociétés (…) Suite »





















































