Echos de 2020

Des nouvelles d’ailleurs.

Vivent les travailleuses qui font vivre le monde !

Nous partageons ici l’analyse du 1er Mai de nos camarades de la FOB Autonoma (Argentine), qui profite de cette date pour rappeler encore une fois le rôle de femmes et de toutes et tous les opprimé·es en première ligne dans cette crise. Nous leur réitérons tout notre soutien, vivent celles qui luttent !

 

Une carte des colères au travail en temps de pandémie

Construire une vue d’ensemble des colères et des résistances dans le monde du travail depuis le début de la pandémie du Covid-19 : voilà l’objectif premier de cette carte interactive en ligne.

 

Colombie : ce ne fut pas une évasion massive, ce fut un massacre d’État !

Depuis des semaines, la Colombie comme le reste du monde subit les effets de la pandémie de Covid-19. Depuis l’arrivée de l’épidémie dans la région, les détenu-e-s manifestent pour demander des libérations massives. Le 21 mars, dans plusieurs prisons, les détenu-e-s se sont levé-e-s et la réponse de l’administration a été la répression dans le sang. Fin mars, les premières morts de l’épidémie étaient des détenu-e-s. Nous signons et diffusons ce communiqué d’Acción Libertaria Estudiantil, organisation communiste libertaire étudiante : la solidarité traverse tous les murs et toutes les frontières !

 

Brésil : Notre conception du féminisme dans la perspective de l’anarchisme organisé

Face au scénario actuel (et, il convient de le dire, un scénario qui apporte des conditions de vie et d’existence jusqu’alors inimaginables pour la plupart d’entre nous), nous ne pouvons pas ne pas débattre de la manière dont les femmes qui constituent les secteurs les plus vulnérables de la société ont ressenti beaucoup plus violemment les restrictions imposées par ce contexte de pandémie.

 

Sur le front du logement : une grosse réquisition s’opère

Dimanche 5 janvier, en plein hiver, en plein mouvement de grève pour la défense des retraites, le Droit au logement (DAL) a réquisitionné un vaste immeuble vide au cœur de Paris. Quarante familles mal-logées portent un autre aspect de la question sociale sur la place publique.

 
 
☰ Accès rapide
Retour en haut